Recettes traditionnelles

Le Ribfest de Toronto est également son plus grand organisme de bienfaisance

Le Ribfest de Toronto est également son plus grand organisme de bienfaisance

Le plus grand festival gastronomique et musical de Toronto se bat pour éliminer la faim chez les enfants de façon nutritive

Pendant la longue fin de semaine de la fête du Canada, du 28 juin au 1er juillet, Toronto accueillera Fête des côtes, un festival gastronomique et musical qui œuvre pour éradiquer la faim chez les enfants.

Organisé par le Rotary club de Étobicoke, Ribfest est le plus grand festival du genre dans la région et accueille plus de 50 000 personnes par jour. Les clients peuvent profiter de 16 des meilleurs maîtres du barbecue en compétition pour le titre de « meilleures côtes levées ». Douze des équipes en compétition cette année sont de l'Ontario.

En plus des côtes levées, les maîtres du barbecue serviront du porc effiloché, des fèves au lard et de la limonade. Il y aura également de la nourriture de carnaval et un marché fermier pour ceux qui recherchent des choix plus sains.

Le Rotary demande 2 $ de dons aux portes pour soutenir les programmes alimentaires locaux. En plus de ces fonds, le Rotary espère récolter 250 000 $ pour des organisations communautaires et internationales.

Le festival propose des activités pour tous les âges, notamment du maquillage, des spectacles de magie, un carnaval à mi-chemin et de la musique live.

Les fans peuvent commencer à aider la cause tôt le jeudi 27 juin au Les sons torontois de l'été. Cet événement musical spécial mettra en vedette les sons des Jersey Boys, Four Season, Beach Boys, Rascals et plus encore.

Pour plus d'informations sur l'événement, visitez le site officiel site Internet.


Feel Good Food : ces marques alimentaires caritatives aident à lutter contre la faim

Si vous avez la chance de n'avoir jamais été confronté à la faim ou à l'insécurité alimentaire, comme 1 Américain sur 8, c'est certainement difficile à imaginer. De nombreuses familles américaines luttent quotidiennement contre la faim alors qu'elles sont encore plus nombreuses à vivre au bord du gouffre, où tout, d'un changement d'emploi à des coûts de santé imprévus, peut les plonger dans des scénarios financiers intimidants.

Nous vivons peut-être dans la nation productrice de nourriture la plus riche et la plus prolifique de la planète, mais quelque 41 millions de personnes (dont 13 millions d'enfants et cinq millions de personnes âgées) luttent contre une forme ou une autre de faim. Blâmez l'écart de revenu toujours croissant ou les coupes dans les programmes d'aide fédéraux, mais ces faits et la crise de la faim en cours qu'ils représentent demeurent.

Septembre est le Mois de la lutte contre la faim, un moment où Feeding America, l'une des plus grandes organisations à but non lucratif du pays et un réseau de plus de 200 banques alimentaires et programmes, accorde une attention particulière à la faim en Amérique en sensibilisant à la question, en lançant des partenariats importants et en éduquant les masses sur comment ils peuvent aider.

Beaucoup de nos marques alimentaires préférées se sont intensifiées au fil des ans aux côtés d'organisations caritatives comme Feeding America (ou seules), se joignant à la bataille en cours pour nourrir nos concitoyens affamés. En l'honneur et en solidarité avec le Mois de l'action contre la faim, nous tirons notre chapeau à certaines de nos marques d'aliments de bien-être préférées qui se sont engagées à aider les personnes dans le besoin et continuent de tenir leur promesse aujourd'hui.

Farine Roi Arthur

King Arthur FlourL'entreprise de farine de 200 ans a été en mission de bien-être pour ce qui semble être une éternité (ils sont même venus à mon collège dans les années 90). C'était en 1992 lorsque le programme Bake For Good Kids a été officiellement lancé, apprenant aux écoliers à faire du pain et à le partager avec les moins fortunés. Le programme touche désormais plus de 350 000 enfants d'âge scolaire et profite à des partenaires caritatifs communautaires dans 46 États. En plus de son programme Bake For Good, King Arthur Flour a fait don de plus d'un million de repas grâce à son partenariat avec Feeding America.

Farine de blé entier King Arthur, 4,99 $ sur la cible

Trader Joe's

Si vous avez la chance d'avoir un Trader Joe's dans votre quartier, j'espère que vous en profitez pour ceux d'entre nous qui n'en ont pas. En plus de votre richesse d'avocats abordables, de vins bon marché et de fabuleuses applications surgelées, vous pouvez également profiter de plats chauds et moelleux tout en faisant du shopping chez l'épicier le plus excentrique d'Amérique.

TJ's lutte discrètement contre la faim depuis des années, faisant don de toute sa nourriture jugée « impropre à la vente » (c'est-à-dire des produits de taille irrégulière ou des boîtes de conserve cabossées) à des banques alimentaires locales pour un montant d'environ 341 millions de dollars d'épicerie en 2017. , TJ !

Vodka simple

Ce producteur de vodka de pomme de terre basé dans l'Idaho a pour mission inébranlable de vaincre la faim en Amérique et ce depuis le saut. Pour chaque bouteille produite, 20 repas sont reversés à une organisation de lutte contre la faim, dont Feeding America. Les fondateurs Danny Lafuente et Dan Maslow sont sur le point de faire don d'un million de repas plus tard cette année et ce pourrait être votre martini qui les met au bord du gouffre.

En plus de se sentir bien, l'alcool d'origine durable est fabriqué selon des pratiques respectueuses de l'environnement et est agréable à la fois pour le palais et le portefeuille. Propre et lisse, Simple est au prix d'environ 27 $ la bouteille, ce qui signifie qu'il pourrait (et devrait probablement) être votre nouvelle vodka de bien-être.

Panera pain

Vous les connaissez peut-être pour les bols de pain bien chauds de soupe au brocoli et au cheddar, mais Panera Bread lutte également contre la faim de diverses manières depuis plus d'un quart de siècle. Ce travail comprend des partenariats étendus avec Feeding America et, en 2009, la marque a même commencé à ouvrir des cafés communautaires Panera Cares dans tout le pays, où les personnes dans le besoin pouvaient dîner et payer ce qu'elles pouvaient.


Une liste des 2019 Rib Fests dans et autour de GTA

S'il vous plaît laissez un commentaire, si nous avons manqué des ribfests dans les 2 heures (

150 km par la route) du centre-ville de Toronto.

Vérifiez toutes les informations avec les sites Web officiels.

Welland RibFest

Un week-end complet de nourriture, de plaisir et de divertissement tout en profitant de tout ce que l'événement a à offrir. Détails

Rib Fest & Craft Beer Fest- Toronto

Comprend les équipes de côtes levées ainsi que des aliments pour barbecue de différentes cultures de la ville et des vendeurs de bière artisanale ! Détails

Rouleau à côtes rotatives ‘n’ – Brampton

Coup d'envoi officiel de l'été à Brampton avec d'excellents divertissements, des côtes levées de classe mondiale et des vendeurs de nourriture. Détails

Du vendredi 24 mai au dimanche 26 mai 2019

Parc Gage, 45, rue Main Nord, Brampton

Fête des côtes de Vaughan

Produit par Ontario Festival Group, nous amenons 5 des meilleures équipes de côtes levées d'Amérique du Nord en provenance du Texas, de la Floride, de l'Alabama, de la Colombie-Britannique et de l'Ontario. Ces « Pitmasters » sont prêts à vous servir, à vous et à vos amis, des côtes levées fumées au barbecue primées. Détails

Du vendredi 24 mai au dimanche 26 mai 2019

Améliorer Canada Centre, 7250, rue Keele, Vaughan

Adultes 3 $, enfants de 10 ans et moins gratuits

Newmarket Rib & Craft Beer Fest

Grands divertissements, vendeurs de côtes levées et de nourriture de classe mondiale, vendeurs proposant des arts, de l'artisanat, des antiquités, des vêtements et d'autres articles uniques à vendre, des manèges et des jeux. Détails

Du vendredi 24 mai au dimanche 26 mai 2019

Centre commercial Upper Canada, 17600, rue Yonge, Newmarket

Rotary Ribfest – Pickering

Grands divertissements, côtes levées et vendeurs de nourriture de classe mondiale et parc sous licence. Lorsque vous visitez cette année, attendez-vous à être diverti! Notre événement en plein air primé est fier de la sélection de divertissements en direct pour toute la famille conçus pour vous faire taper du pied et, dans de nombreux cas, vous lever et montrer vos meilleurs pas de danse. Détails

Du vendredi 31 mai au dimanche 02 juin 2019

Le parc de l'Esplanade, 1 L'Esplanade, Pickering

Bowmanville Rockin' Rotary Ribs and Brews Ribfest

Côtes levées et poulet au barbecue, ainsi qu'un festival de la bière avec une excellente bière artisanale et des spectacles ! Détails

Clarington Fields, 2375 Baseline Rd W, Clarington

Gratuit, dons appréciés.

Hamilton- Mountain RibFest

Un week-end complet de nourriture, de plaisir et de divertissement tout en profitant de tout ce que l'événement a à offrir. Détails

vendredi 7 juin | 16h00 - 23h00
samedi 8 juin | 12h00 – 23h00
dimanche 9 juin | 12h00 – 19h00

T.B. Parc communautaire Mcquesten
1199, rue Upper Wentworth, Hamilton

Erin Rotary Ribfest

Rejoignez-nous pour le Ribfest annuel du Rotary Club of Erin ! Avec une programmation musicale exceptionnelle en 2019 et des ribbers en lice pour le prix du choix du public, il y en aura certainement encore plus cette année ! Alors que la bière et les côtes levées sont des aliments de base, les enfants méritent aussi un peu d'énergie. C'est pourquoi nous veillons à ce qu'il y ait du plaisir pour tout le monde afin que vous puissiez amener toute la famille. Cet événement s'adresse à tous ceux qui aiment manger et s'amuser! Détails

samedi 8 juin 2019 | 12h00 – 20h00

Parc McMillan, 109, rue Main, Erin

Beach BBQ & Brews Festival – Toronto

Profitez d'un excellent barbecue, de musique live, d'un espace pour les enfants (avec manèges !), de compétitions de barbecue, de démonstrations de grillades, de vendeurs d'artisanat et bien sûr des vendeurs de bière et de boissons. Détails

STARS & RIBS INNISFIL Ribfest

Le festival de musique Innisfil Ribfest & présenté par INNISFIL COMMUNITY EVENTS. Produit par Ontario Festival Group, nous amenons 4 des meilleures équipes de côtes levées d'Amérique du Nord en provenance du Texas, de la Floride, de l'Alabama, de la Colombie-Britannique et de l'Ontario. Il y aura une variété d'aliments de festival comme des corn dogs, du maïs rôti, des poutines, des gâteaux en entonnoir et bien sûr pour laver le tout avec une bonne bière froide. De nombreuses activités, dont un Midway avec escalade et jeux et musique live tout le week-end. Détails

vendredi 14 juin 2019 | 17h00 – 00h00
samedi 15 juin 2019 | 12h00 – 00h00
dimanche 16 juin 2019 | 12h00 – 19h00

Complexe récréatif Innisfil, 7315 rue Yonge, Innisfil

3 $, gratuit pour les enfants de 12 ans et moins

RibFest des chutes du Niagara

Un week-end entier de grand divertissement. Tous les profits sont redistribués à la communauté par le Rotary Club of Niagara Falls. Détails

vendredi 14 juin 2019 | 15h00 - 23h00
samedi 15 juin 2019 | 12h00 – 23h00
dimanche 16 juin 2019 | 12h00 – 20h00

Parc Rapidsview, Niagara Parkway, Chutes Niagara

Oakville Family Rib Fest

Rotary Club of Oakville Trafalgar Family Ribfest a quelque chose à faire pour tout le monde! Des côtes levées, de la bière fraîche et de la musique live sont complétés par des heures de plaisir pour les enfants dans la PlayZone et de nombreux magasins sur la place du marché. Détails

21 juin – 23, 2019
vendredi 21 juin 2019 | 16h00 – 23h00
samedi 22 juin 2019 | 11h00 – 23h00
dimanche 23 juin 2019 | 11h00 – 19h00

Collège Sheridan, campus Trafalgar Road – 1430 Trafalgar Rd, Oakville

Fête des côtes – Toronto

Le Rotary Etobicoke vous invite à démarrer votre été lors de notre 17e Toronto Ribfest annuel. Avec deux scènes non-stop avec des activités gratuites KidzZone avec le plus grand centre mobile de Toronto, et avec toutes sortes d'attractions quotidiennes amusantes, ce « 100 Top 100 des festivals et événements en Ontario » (pendant quatre années consécutives) ne vous laissera pas envie ! Détails

Week-end de la fête du Canada (juin dernier week-end)
28 juin-1er juillet 2019

Parc Centennial, 256, chemin Centennial Park, Etobicoke

Oh Canada Ribfest – Waterdown

Parrainé par le Club Rotary de Flamborough AM et le Club Rotary de Waterdown, ce festival de quatre jours célébrera la fête du Canada, les talents locaux du divertissement et les côtes levées, tout en collectant des fonds indispensables pour les nombreux organismes de bienfaisance, projets et causes humanitaires locaux et internationaux du Rotary Accompagnement des clubs. Les événements comprennent également une zone de carnaval pour enfants, avec des manèges, des jeux, de la nourriture et des rafraîchissements et un parc sous licence. Feu d'artifice le 1er juillet au crépuscule. Détails

vendredi 28 juin | 15h00 – 23h00
samedi 29 juin | 11h00 - 23h00
Dimanche 30 juin |11h00-23h00
Lundi 1 juillet |11h00-20h00

Midland RibFest

Un week-end complet de nourriture, de plaisir et de divertissement tout en profitant de tout ce que l'événement a à offrir. Détails

vendredi 28 juin | 16h00 - 23h00
samedi 29 juin | 12h00 – 23h00
dimanche 30 juin | 12h00 – 19h00

Parc David Onley
475, promenade Bayshore

Markham Rotary RibFest

Venez nous rejoindre pour un week-end de plaisir en famille, de bonne bouffe et de musique! Côtes levées au barbecue primées par certains des meilleurs ribbers en Amérique du Nord, food trucks gastronomiques, divertissements pour enfants à mi-chemin, musique live de groupes locaux, café en plein air et bien plus encore! Détails

vendredi 5 juillet 2019 | 17h00 – 23h00
samedi 6 juillet 2019 | 11h00 – 23h00
dimanche 7 juillet 2019 | 11h00 – 19h00

Centre-ville de Markham, 179, boul. Enterprise, (Stationnement Est), Markham

2$ par personne Moins de 12 ans : gratuit

Fête des côtes d'Ajax

Grands divertissements, côtes levées et vendeurs de nourriture de classe mondiale, vendeurs proposant des arts, de l'artisanat et des jeux uniques.

Casino Ajax, 50, passage d'Alexandre, Ajax

Fête des côtes de Whitby

Concours de dégustation de côtes levées, tir à la corde, fête des enfants et plus encore ! Rotary Club de Whitby Sunrise. Détails

vendredi 12 juillet 2019 | 12h00 – 23h00
samedi 13 juillet 2019 | 11h00 – 23h00
dimanche 14 juillet 2019 | 11h00 – 19h00

Whitby Victoria Fields, 203-269 Victoria St W, Whitby au sud du complexe sportif Iroquois Park. Au sud de la rue Victoria entre la rue Gordon et la rue Watson.

Fête des côtes de Milton

Ribbers professionnels, animation musicale, tente à bière mettant en vedette Molson, activités pour les enfants et une vaste sélection de vendeurs à visiter pendant votre séjour. Détails

vendredi 19 juillet 2019 | 16:00 – 23:00
samedi 20 juillet 2019 | 12h00 – 23h00
dimanche 21 juillet 2019 | 12h00 – 19h00

Parc des expositions de Milton 136, rue Robert, Milton

Kawartha Rotary Ribfest – Peterborough

Cet événement annuel de 3 jours est organisé par Kawartha Rotary Club et est coparrainé par Peterborough Downtown Business Area. Profitez du meilleur barbecue de Peterborough au Kawartha Rotary Ribfest annuel. Rejoignez-nous pour un week-end amusant de bouffe qui claque sur les lèvres, de bonne musique et de divertissement, et beaucoup de plaisir en famille ! Détails

vendredi 12 juillet 2019 | 11h00 - 22h30
samedi 13 juillet 2019 | 11h00 – 22h30
dimanche 14 juillet 2019 | 12h00 – 17h00

Parc Millennium, 1, rue King, Peterborough

Amacon Mississauga Rotary RibFest

Ribfest accueille des vendeurs vendant des côtes levées et du poulet barbecue, ainsi que plusieurs autres vendeurs de produits alimentaires et non alimentaires. Des divertissements en direct sont proposés sur la scène principale, avec un large éventail d'actes musicaux principalement axés sur les talents locaux, y compris Singfest, un concours de talents de chanteurs amateurs qui culmine avec la finale qui se déroule au Ribfest. Détails

Parc commémoratif à Port Credit, Mississauga

Ancaster RibFest – Hamilton

Un week-end complet de nourriture, de plaisir et de divertissement pendant que vous profitez de tout ce que l'événement a à offrir. Détails

vendredi 12 juillet 2019 | 16h00 - 23h00
samedi 13 juillet 2019 | 12h00 – 23h00
dimanche 14 juillet 2019 | 12h00 – 19h00

Parc des expositions d'Ancaster
630 Trinity Rd S, Ancaster

Festival des côtes levées d'Orangeville

Chaque année en juillet, le Orangeville Rotary Ribfest sert des milliers de côtes levées appétissantes avec six côtes levées de renommée internationale. Il y aura la tente à bière avec de la bière, du vin et des panachés, et un mi-chemin pour les enfants situé dans le lieu du Ribfest. Le divertissement en direct continu sur la grande scène tout au long du week-end vous gardera du pied. Détails

vendredi 19 juillet 2019 | 16h00 – 22h00
samedi 20 juillet 2019 | 11h00 – 22h00
dimanche 21 juillet 2019 | 11h00 – 19h00

Arène de la rue Alder, 275 rue Alder, Orangeville

RibFest et salon de la bière artisanale – Kitchener

2019 marque le 16e anniversaire de ce grand événement communautaire, débordant de saveurs de côtes levées et de poulet au barbecue, d'une excellente bière artisanale, avec des divertissements en direct. Détails

vendredi 19 juillet 2019 | 12h00 - 22h00
samedi 20 juillet 2019 | 12h00 – 22h00
dimanche 21 juillet 2019 | 00:00 – 18:00

Parc Victoria, 80, avenue Schneider, Kitchener

Fête des côtes – Richmond Hill

Ribfest est un événement en plein air de trois jours qui met en vedette des équipes professionnelles de côtes levées se rendant à Richmond Hill en provenance de toute l'Amérique du Nord. Les Ribbers cuisinent et concourent pour divers titres de Meilleur (tel que décidé par les juges honoraires). Et, en plus des nombreuses options de restauration délicieuse, il y a aussi des spectacles, un café en plein air, une zone de divertissement pour enfants et tout-petits avec des structures gonflables et une zone d'activités intérieure pour les enfants ! Détails

vendredi 26 juillet 2019 | 12h00 – 23h00
samedi 27 juillet 2019 | 11h00 - 23h00
dimanche 28 juillet 2019 | 11h00 – 20h00

Parc Richmond Green, 1300, chemin Elgin Mills Est, Richmond Hill

Fête des côtes de Port Perry

L'événement dure plus de 3 jours (pluie ou beau temps) et comprend des Ribbers primés, d'autres vendeurs de nourriture, ainsi qu'une zone ouverte et sous tente entièrement sous licence. Scène extérieure et système de son haut de gamme pour les performances musicales, y compris les têtes d'affiche chaque soir. Détails

vendredi 26 juillet 2019 | 12h00 – 22h00
samedi 27 juillet 2019 | 12h00 – 22h00
dimanche 28 juillet 2019 | 12h00 – 19h00

Parc Palmer, front de mer de Port Perry, lac Scugog

Thornhill RibFest

Un week-end complet de nourriture, de plaisir et de divertissement tout en profitant de tout ce que l'événement a à offrir. Détails

vendredi 26 juillet | 16h00 - 23h00
samedi 27 juillet | 12h00 – 23h00
dimanche 28 juillet | 12h00 – 19h00

Centre communautaire Dufferin Clark
1441, avenue Clark Ouest

Fête des côtes de Londres

London RibFest propose une gamme de côtes levées pour votre dégustation, des expositions amusantes et des manèges. Détails

1 au 5 août 2019
du jeudi au dimanche | 11h00 à 23h00
Lundi | 11h00 – 21h00

St Catharines Rotary Rib Fest

Côtes à lécher les doigts Lip Smackin’ de partout en Amérique du Nord Êtes-vous à la recherche de délicieuses côtes levées, de la bonne musique et du plaisir pour toute la famille. Détails

Week-end des Fêtes civiques en août.

Parc Montebello, 64, rue Ontario St. Catharines

Scarborough Rib Fest

Dégustez de délicieuses côtes levées, des hot-dogs, des frites, des épis de maïs et plus encore & #8230 Des manèges à mi-chemin et des jeux d'habileté, un concours de karaoké tous les jours, des conceptions créatives d'artisans et de vendeurs, un café en plein air toute la journée et plus encore ! Détails

Habituellement, le week-end de vacances civiques

Du vendredi 2 août au dimanche 4 août 2019 | 11h00 - 23h00
Lundi 5 août 2019 | 11h00-20h00

Parc commémoratif Thomson, à l'angle de l'avenue Lawrence et du chemin Brimley, Toronto

Fête des côtes de Wasaga Beach

Nous avons sélectionné 5 des meilleures équipes de côtes d'Amérique du Nord provenant du Texas, de la Floride, de l'Alabama et de l'Ontario. Ces Pitmasters sont prêts à vous servir, à vous et à vos amis, des côtes levées fumées au barbecue primées. Il y aura une variété d'aliments du festival comme des corn dogs, du maïs rôti, des poutines, des gâteaux en entonnoir et bien sûr pour laver le tout avec une bonne bière froide. + un Midway avec escalade et jeux et musique live. Détails

2 au 4 août 2019 | 12h00 – 23h00
Lundi 5 août | 12h00 – 19h00

Zone de plage 1 et lot de 3e rue – Wasaga Beach

Woodbridge Rib Fest – Vaughan

Grand divertissement, côtes levées et vendeurs de nourriture de classe mondiale, manèges et jeux. Détails

vendredi 9 août 2019 | 12h00 – 23h00
samedi 10 août 2019 | 12h00 – 23h00
dimanche 11 août 2019 | 12h00 – 21h00

Parc des expositions de Woodbridge, avenue Porter, Woodbridge

Quinte Ribfest – Trenton

5 fantastiques Ribbers honoreront le parc Centennial, Quinte West, ainsi que la zone de divertissement familial, la zone du marché, la zone de tombola et les divertissements en direct vendredi et samedi et dimanche ! Détails

vendredi 9 août 2019 | 11h30 – 23h00
samedi 10 août 2019 | 11h30 – 23h00
dimanche 11 août 2019 | 11h30 – 17h00

Parc Centennial, Quinte Ouest
12 Couch Cres, Trenton

2 $ par personne | 5 $ par famille de 5

Ribfest annuel de Brantford Kinsmen

Savourez des côtes levées appétissantes, des hamburgers, du maïs rôti lentement, des oignons en fleurs et des friandises fraîches comme de la crème glacée et des cornets de neige. Le Molson Beer garden sera ouvert tous les jours, ce qui est toujours l'endroit idéal pour se détendre et profiter de la musique en direct. Des côtes levées primées de partout en Amérique du Nord présenteront leurs meilleures côtes levées et sauces. Prenez le temps de flâner sur la place du marché. Parcourez des articles uniques tout en soutenant les commerçants locaux. Le Ribfest de Brantford a pensé à tout cette année. Détails

9 au 11 août 2019
Vendredi 16h-23h, samedi 11h-23h et dimanche 11h-19h.

Parc Cockshutt, 35, promenade Sherwood, Brantford

Festival de côtes levées de Whitchurch-Stouffville

Mettant en vedette certains des grands groupes rock et country du Canada avec des côtes levées et du poulet appétissants, des tours en montgolfière ReMax, une zone pour enfants avec des jeux et des structures gonflables, de superbes numéros musicaux, une rangée de vendeurs de marchandises et plus encore! Détails

vendredi 9 août 2019 | 14h00 – 23h00
samedi 10 août 2019 | 23h00 – 23h00
dimanche 11 août 2019 | 23h00 – 19h00

Parc commémoratif, Stouffville

Festival des côtes de Cambridge

Organisé par les clubs Rotary de Cambridge Sunrise et Cambridge North. Meilleur événement familial de 3 jours, amusant et familial cet été ! Divertissement en direct et aire de jeux KidZone. Détails

vendredi 9 août 2019 | 11h00 - 22h00
samedi 10 août 2019 | 11h00 – 22h00
dimanche 11 août 2019 | 11h00 – 19h00

Gratuit/ Votre don est apprécié.

Festival des côtes de Hamilton

Un week-end complet de nourriture, de plaisir et de divertissement tout en profitant de tout ce que l'événement a à offrir. Détails

vendredi 9 août 2019 | 16h00 - 23h00
samedi 10 août 2019 | 11h00 – 23h00
dimanche 11 août 2019 | 11h00 – 19h00

Parc de la Gage
1000, rue Main Est, Hamilton

Fête des côtes – Oshawa

Organisé par le Rotary Club d'Oshawa. Super divertissement, bonnes côtes levées et vendeurs de nourriture. Détails

vendredi 16 août | 12h00 – 23h00
samedi 17 août | 11h00 - 23h00
dimanche 18 août | 11h00 – 19h00

Parc Lakeview, 55, avenue Lakeview Park, Oshawa

Northumberland Rib Fest – Cobourg

Grand divertissement, côtes levées et vendeurs de nourriture de classe mondiale, manèges et jeux. Détails

vendredi 16 août 2019 | 12h00 – 23h00
samedi 17 août 2019 | 11h00 – 23h00
dimanche 198 août 2019 | 12h00 – 19h00

Parc Victoria, au sud de la rue King, Cobourg

CNE Rib Fest – Toronto

Les côtes levées d'evribwhere ne voudront pas manquer ce fabuleux festin alors qu'une multitude de maîtres de côtes s'affrontent pour remporter la « meilleure recette de côtes levées » ! Détails

Détails du Ribfest 2019 (le cas échéant) : à déterminer

CNE : 16 août – 2 septembre 2019 |11h00-22h00

Parc Bandshell, Lieu d'exposition, Toronto

Fête des côtes – Georgetown

Un excellent divertissement, des équipes de haut niveau de toute l'Amérique du Nord, servant le barbecue le plus alléchant et à lécher les doigts, des vendeurs proposant des arts, de l'artisanat, des antiquités, des vêtements et d'autres articles uniques à vendre, des manèges et des jeux. Détails

vendredi 16 août | 16h00 – 23h00
samedi 17 août | 00h00 – 23h00
dimanche 18 août | 00:00 – 19:00

Parc des expositions de Georgetown, 1 Park Ave

Fête des côtes – Aurora

Non seulement il y aura les côtes les plus savoureuses, mais vous pourrez également vous essayer aux ignames rôties, aux épis de maïs rôtis, aux queues de castor et à bien d'autres plats. Des spectacles, un midway gonflable et des activités pour les enfants de tous âges. Un café en plein air sera géré par le Rotary Club Aurora. Détails

vendredi 23 août | 11h00 – 23h00
samedi 24 août | 11h00 – 11h00
dimanche 25 août | 11h00 – 20h00

Gratuit, 20h – 23h – (avec billet)

Ribs, Rythm & Rotary – Guelph

Si vous aimez les voitures, vous adorerez les classiques qui seront exposées au Ribfest à Guelph. Détails

vendredi 23 août | Midi – 23h00
samedi 24 août | 11h00 – 23h00
dimanche 25 août | 11h00 – 20h00

Parc Riverside
709, rue Woolwich, Guelph

Gratuit (Les dons à la porte sont appréciés)

Fête des côtes d'Orilla

Un week-end complet de nourriture, de plaisir et de divertissement tout en profitant de tout ce que l'événement a à offrir. Détails

vendredi 23 août | 16h00 - 23h00
samedi 24 août | 12h00 – 23h00
dimanche 25 août | 12h00 – 19h00

Parc Tudhope, 500 chemin Atherley, Orillia

Le plus grand festival de côtes levées du Canada – Burlington

30 août au 2 septembre 2019

Parc Spencer Smith, 1400, chemin Lakeshore Burlington

Waterloo Rib & Craft Beer Fest

Grands divertissements, côtes levées et vendeurs de nourriture de classe mondiale, vendeurs proposant des arts, de l'artisanat et des jeux uniques. Détails

6 au 8 septembre 2019
Vendredi 16h-23h
Samedi de 12h à 23h
Dimanche 12h – 19h

100, promenade Père David Bauer, Waterloo

Owen Sound Ribfest & Music Festival

Nous avons sélectionné 5 des meilleures équipes de côtes d'Amérique du Nord provenant du Texas, de la Floride, de l'Alabama et de l'Ontario. Ces Pitmasters sont prêts à vous servir, à vous et à vos amis, des côtes levées fumées au barbecue primées. Il y aura une variété d'aliments de festival comme des corn dogs, du maïs rôti, des poutines, des gâteaux en entonnoir et bien sûr pour laver le tout avec une bonne bière froide. + un Midway avec escalade et jeux et musique live. Détails

Vendredi 13 septembre – 17h-23h
samedi 14 septembre | 12h00 – 23h00
dimanche 15 septembre | 12h00 – 18h00

1900 3e avenue est
Baie d'Owen

Les bénéfices du Rotary Ribfests reviennent à la communauté locale par le biais de divers programmes caritatifs et Northern Rib heat Series est une entreprise à but lucratif (à notre connaissance).


Ribbers got boeuf : dans les coulisses des ribfests de l'Ontario

Cet article a été publié il y a plus de 5 ans. Certaines informations peuvent ne plus être à jour.

Le St. Thomas Ribfest ressemble, sent et sonne comme n'importe quel autre ribfest. Les familles protégées par le soleil font parfois la queue, parfois pendant près d'une heure, pour payer 23 $ pour un carré complet de côtes de porc ou 13 $ pour un demi. Il y a des stands de limonade, des gâteaux entonnoir, des maquilleurs, des vendeurs de crème glacée, des enfants qui jouent et cinq vendeurs de côtes levées bruyants et fumants. Quatre hommes d'âge moyen jouent sur des reprises de Led Zeppelin au bandshell de Pinafore Park, un espace verdoyant de 90 acres à la périphérie sud de la ville et à 30 minutes de route au sud de London, en Ontario.

Il y a une distinction importante à propos de ce ribfest: il est dirigé par un entrepreneur de 28 ans et un intrus du monde des côtes nommé Justin Brown. « Nous sommes sur liste noire », explique-t-il. Le Rotary International, dont les sections locales organisent plus de ribfests que toute autre organisation en Ontario, a coûté à M. Brown des ribbers primés, des sponsors nationaux et des organismes de bienfaisance locaux, qui craignent tous d'être expulsés d'événements Rotary lucratifs s'ils travaillent avec lui. « J'essaie simplement d'organiser un événement dans une ville qui n'en a pas », dit M. Brown. « J’aime le faire et je ne vais pas arrêter de le faire. Prenez mes sponsors, d'accord. Je trouverai d'autres personnes intéressées.

Dans une sous-culture enfumée au parfum du Grand Sud et bien implantée en Ontario, plusieurs Rotariens considèrent la nouvelle série de côtes à but lucratif de M. Brown comme un affront à leur système caritatif de plusieurs millions de dollars. « C'est assez public que nous en soyons mécontents », déclare Jeremy Racicot, coprésident du Canada’s Largest Ribfest, un événement du Rotary à Burlington que beaucoup pensent être inconfortablement proche du arriviste Hamilton Ribfest de M. Brown. "C'était difficile pour nous d'entendre qu'il y avait une série à but lucratif qui se déclenchait, et c'était en concurrence directe avec notre marque."

Il n'y avait pas que Hamilton. M. Brown a lancé des ribfests à Welland (près de St. Catharines Rotary Ribfest, à 20 kilomètres et à trois semaines d'intervalle), Georgetown (19 km de Rotary Rib n' Roll, à Brampton) et Newmarket (26 km de Richmond Hill Ribfest, un run event), le tout sous sa marque élégante Northern Heat Rib Series. Cette année, le St. Thomas Ribfest a précédé d'une seule semaine le London Ribfest à but lucratif, dirigé par Doug Hillier. Mais M. Hillier peut le gérer, et dit qu'il est "dégoûté" par la façon dont les clubs Rotary ont traité M. Brown. « Même si je n'aime pas que le St. Thomas Ribfest s'approche si près de moi, je pense qu'ils ont le droit de le faire », dit-il. « Les petites entreprises sont la façon dont ce pays est géré. »

Plusieurs ribbers se rangent toujours du côté du Rotary. L'un d'eux m'a dit que Northern Heat « tuerait l'industrie », d'autres pensent que la stratégie commerciale de M. Brown est parasitaire, drainant les marchés voisins pour son propre profit et travaillant avec des organisations caritatives comme prétexte. « Malgré ce que [M. Brown] dit, le fait est qu'il l'a formulé très soigneusement », explique John Kasias, qui dirige Railroad Ribs. "Si vous les connaissez, vous savez que c'est du bout des lèvres."

Au début de 2015, les clubs Rotary ont fait circuler une lettre parmi les voyous réprimandant M. Brown, suggérant que le Rotary protégerait ses propres intérêts. « Ils n’ont pas dit carrément : ‘Nous ne voulons pas que vous fassiez ça’ ou ‘Vous ne pouvez pas faire ça’ », explique Tom Diavolitsis, qui dirige Boss Hogs BBQ depuis 10 ans. Néanmoins, M. Diavolitsis a quitté l'émission de Northern Heat à Hamilton. «Ça m'a fait peur, dit-il. "Ils ont tenu à expulser Victor... Je ne veux pas tomber dans le même sort."

Victor Anastasiadis, le jeune homme de 21 ans qui a hérité de la célèbre chaîne Kentucky Smokehouse de son père, a choisi de rester dans la série de côtes de M. Brown. M. Brown est un bon ami du frère aîné de M. Anastasiadis. Après avoir refusé d'abandonner Northern Heat, Kentucky Smokehouse a été exclu du plus grand Ribfest du Canada. Peu de temps après, Mississauga a emboîté le pas.

M. Anastasiadis a refusé de commenter cette histoire, mais les membres du Rotary ne s'en excusent pas. « Nous ne faisons pas cela sur un coup de tête. Nous avons passé beaucoup de temps et beaucoup de consultations », explique Robert Peeling, co-fondateur de l'événement Burlington. "Nous n'aidons pas les gens à faire des profits privés."

M. Brown évite de le formuler de cette façon, mais Northern Heat a mis au jour des fissures dans l'industrie du ribfest en Ontario. Tous ceux avec qui le Globe and Mail s'est entretenu s'entendent pour dire que les ribfests sont bons pour les économies locales, les organismes de bienfaisance et les gens d'affaires privés. Mais les Rotariens pensent que donner 100 pour cent de leurs bénéfices est la bonne chose à faire, tandis que M. Brown, qui n'a encore profité d'aucun de ses ribfests, se contente de s'engager à faire un don de 10 ou 15 pour cent dans le avenir et utiliser le reste pour faire croître son entreprise. Aucune des deux parties ne dit vouloir se battre : les Rotariens veulent que M. Brown déplace simplement ses événements plus loin, tandis que M. Brown a déjà déplacé des dates controversées pour anticiper la confrontation.

Mais le schisme existe et les cambrioleurs qui cherchent à développer leurs activités sont laissés dans les limbes. "Il n'y a rien pour eux de dire que Boss Hogs peut aller à Burlington chaque année - je dois performer, je dois diriger une opération propre, je dois être professionnel", a déclaré M. Diavolitsis. « Mais normalement, cela a toujours suffi. Je n'ai jamais eu de problème où j'ai dû réfléchir à deux fois à l'endroit où je vais.

Il soupire et se penche en arrière. "Mais je suppose que ce ne sont que des douleurs de croissance maintenant."

"Si j'ai un mois de pluie, mon année est finie"

Lingo côtelé

Comme tous les professionnels de l'industrie, les ribbers ont développé un jargon que les étrangers peuvent ne pas saisir. Un guide de traduction :

Fête des côtes - Le Globe a défini les ribfests comme tout festival axé sur la communauté qui attire exclusivement des ribbers professionnels en tournée pour les repas de plat principal. (Les Arepas et les Tiny Tom Donuts, par exemple, ne sont pas considérés comme des plats principaux, mais peuvent tout de même apparaître dans les ribfests.) Les compétitions générales de barbecue, qui sont plus courantes dans l'Ouest canadien, et les festivals de ribbing où les amateurs locaux s'affrontent, ne sont pas considérés comme authentiques. ribfests.p>

Barbecue – Le fait de faire rôtir de la viande sur un feu pendant au moins 12 heures. Ce que vous faites dans votre jardin pendant 30 minutes avec des poitrines de poulet et un réservoir de propane, diraient les traditionalistes, n'est pas un vrai barbecue.

Côtes - Un verbe qui englobe tout ce que font les professionnels du cordage, plutôt que n'importe quelle facette spécifique du travail, par ex. "Larry Murphy sort de Brewton, Ala."

Sauce - Le fait de distribuer des échantillons de sauce pour attirer les clients. (L'une des règles de l'Ontario Ribbers' Association : « Pas de sauce au milieu du parc. »)

Membrane - La couche semblable à un film sur chaque rack de côtes. Les côtes levées de compétition ont tendance à garder la membrane tout en fumant les côtes pour contenir les graisses et la saveur, bien que beaucoup la grattent comme étape finale sur le gril avant de badigeonner la sauce.

Plate-forme - Une cuisine mobile de Ribber, comprenant des réfrigérateurs, des fours, des fumeurs, des grills, des bannières et des comptoirs.

Four à convection - Les Ribbers cuisent leur viande au four pendant environ deux à trois heures avant de la fumer beaucoup plus longtemps. La dernière étape – faire griller les côtes à la flamme, que les clients voient – ​​est principalement pour le spectacle et pour garnir les côtes de sauce.

Fumeur - Une machine industrielle qui fume la viande pendant de trois à 16 heures. Les Ribbers jettent des bûches, généralement de bois de pommier ou de cerisier, dans une section arrière des machines à 20 000 $. In the front there are five or seven spindles that rotate up to 100 pounds of meat each – meaning a five-spindle smoker can handle 500 pounds of meat at a time.

Ontario has hit peak ribfest. This is a distinctly heartland phenomenon: More than two-million people will visit one of the province’s 65 ribfests this summer. (There are only three dedicated ribfests in British Columbia Alberta has two.) “We pretty much saturated the market,” says Gus Sakellis, owner of Ribs Royale. “There’s nowhere else, really, in Ontario to go right now.” There are ribfests in towns as small as Gananoque, population 5,191, and as remote as Owen Sound, Timmins and Cornwall. In 2012, organizers in Toronto commemorated the 100th Grey Cup by bringing a mini-ribfest to Front Street this year, Ottawa is faced with a ribfest rivalry, with two in the downtown core and one in the suburb of Kanata, while Etobicoke hosted the world’s first-ever ribfest wedding, officiated in the ski chalet of Centennial Park.

Ribfests are popular, partly, because they’re successful. Burlington’s ribfest alone generated $3.3-million in economic activity around the city in 2014, including taxes, bought food and paid accommodation on top of that, it raised $230,000 for charity. Even smaller festivals punch above their weight: The Kemptville and Brockville ribfests, both organized by local Big Brothers Big Sisters chapters, garnered about 40,000 combined visitors in 2015 and raised more than $150,000, co-ordinators say. Virtually every ribfest will raise more than $1 for every attendee, with an average of 38,000 attendees in 2014. Every festival’s financing scheme differs slightly, but the pillars are constant: diligent fundraising, beer sales, vendor payments and corporate sponsorships.

These dollar figures preclude the ribbers themselves, whose business is made exclusively from hawking meat. Ribbers’ profits are closely guarded secrets, making ribbing perhaps Ontario’s largest cash-only industry. Vendors don’t accept credit or debit cards, and asking for a receipt will earn you a quizzical look from the cashier. One ribber sent me an angry e-mail when asked how much sauce he went through in a season. Many cite competitive or safety reasons for this several ribbers in Ontario have been robbed in the past.

Whatever they make, they spend much of it in overhead. To appear at a ribfest, they have to pay an entry fee of a few thousand dollars, and there’s also a small staff of cooks and cashiers to be paid and put up in hotels for a weekend. This is to say nothing of start-up costs: A decent-sized rig costs $250,000, according to Matt Smith, a veteran ribber who runs Gator BBQ. On top of printing new banners every year and buying the rig itself, which unfurls, Transformers-style, from a meek box of sheet metal into an open-kitchen restaurant replete with at least one (but more often two) $20,000 smokers jammed with up to 700 pounds of meat, there are safety certification costs, drivers’ fees and energy bills.

“I don’t make money till the last two shows,” says Bernie Gerl, who runs the storied Camp 31 out of Paris, Ont. Mr. Gerl says his income is on par with an average restaurant’s, with one important caveat: His venture is weather-dependent. “If I have a month of raining, my year is over,” he says. “This is a messed up business.”

The only insurance against the rain is keeping busy. It’s a big investment to build a second rig, let alone a third, but the rewards are significant. Boss Hogs and Gator BBQ spend summers in two provinces at once, sending one rig each across Western Canada while leaving their others in Ontario. Ideally, they can put each team to work every weekend of the summer, and spread them out enough that a storm won’t ruin business for all their teams.

This is why ribbers saw Northern Heat as an opportunity. Mr. Smith, like Mr. Diavolitsis, had planned on expanding with Mr. Brown’s rib series. Pourquoi pas? He had the extra rig and wanted to keep his staff employed. Once the Rotary’s letter spread around, however, Mr. Smith withdrew from several Northern Heat shows, deeming it not worth the risk. As he put it to me, “Ribbers are gonna have to walk softly there.”

“A hurtin' little place”

It’s hard to understand Mr. Brown’s side of the story unless you’ve visited his hometown, St. Thomas. Once a booming railway hub before the train industry collapsed, the town thrived as an automotive-parts manufacturer until the 2008 recession sunk the local Ford and Sterling factories, slashing 6,000 jobs in the process. “We lost everything,” my cab driver told me as we passed the city’s most famous landmark, a statue of a carnival elephant named Jumbo who was struck by a train and killed here in 1885. “It’s a hurtin’ little place.”

Mr. Brown wasn’t living in St. Thomas during the recession, but he knew what was happening. Though boyish and bro-ish, a sharp business savvy undercuts his grey Blue Jays cap and scruffy blond beard. He started a landscaping business while studying at the University of Western Ontario, and has been organizing events for just as long his resume includes charity golf tournaments and London’s annual Block Party music festival. But he hadn’t done much for his hometown, 30 kilometres south. “I’ve got all these friends back here, and I’ve got family back here, and I’ve got ties the community,” he recalls thinking. “Why shouldn’t I do an event here? Why am I not going back? Why am I avoiding my hometown?”

In 2012, an idea popped into Mr. Brown’s head: Why not a ribfest? He spent the next two years developing the idea with the city’s Special Events Committee and the Innovation Centre for Entrepreneurs, a government-funded business incubator that’s operated in St. Thomas since 1986. He brought it to city council in May 2014, three months before the event debuted. “It’s something residents were waiting for,” says Mayor Heather Jackson. “We don’t have a lot of big events. Three or four, tops. Nothing to the scale like this one.”

For that first year, Mr. Brown brought in veteran rib teams, including Kentucky Smokehouse, Boss Hogs and Gator BBQ. His mother helped organize volunteers his father handled the beer. As many as 12,000 people came out — more than one-quarter of the city’s population. Everyone agreed it was a success. Mr. Brown relaxed.

It was autumn, while Mr. Brown was sitting in his marketing office in downtown Toronto, that he began seriously reflecting on the event. He thought about how much he’d enjoyed putting on the ribfest, and how he’d like to do more. Then, the next obvious question formed: Where could he go?

He began randomly typing Ontario towns and the word “ribfest” into Google. He couldn’t go too far, nor could he double-up over Rotary territory. Eventually he settled on five cities that, while near preexisting ribfests, he still regarded as “underserved” communities. Georgetown residents could drive out to Brampton’s ribfest, but don’t 40,000 people deserve an event of their own?

Ultimately, the guiding question always led him back home. “If I’m gonna do another ribfest, where could I do it? Where are the ribfests now?” he recalls thinking. “Where are cities like St. Thomas?”

“Nobody knew what pulled pork was”

Some Canadians spend entire summer vacations road tripping between Ontario ribfests, marking a devotion that’s hard to imagine transposed onto, say, chicken wings. Wings are small and ubiquitous, whereas ribs are goofy and flamboyant, trickling with Down South exoticism and eaten, necessarily, in a vulnerable, child-like state – with messy hands and lots of napkins. This is the paradox of ribs: They are a food nobody should want to eat in public, yet millions in Ontario do.

It’s impossible to pinpoint why ribfests erupted in Ontario, but Mr. Hillier, whose London Ribfest is the oldest in Canada, has a theory. Barbecue festivals date back to the mid-19th century, when they were rowdy political events for U.S. presidential candidates such as George Washington and Andrew Jackson. In the background, black slaves would spend up to 12 hours roasting the meat.

Wealthy slave owners only wanted prime cuts: chicken breasts, rump roasts, pork shoulders. “The joke’s on them, because they didn’t get the sweetest meat – the sweetest meat is closest to the bone,” Mr. Hillier says. “Ribs, chicken wings, collard greens – all those things were soul food. We try to soften this, but it was the food of the slaves.”

Those who escaped to Canada through the Underground Railroad brought along the tradition of fire-smoked, open-grill cooking, Mr. Hillier says. Over the following decades, former slaves would celebrate Emancipation Day in border cities such as Windsor and Sarnia with massive barbecue festivals.

The competition element has a foggier backstory. As Jonathan Deutsch and Megan J. Elias write in Barbecue: A Global History, “Like barbecue itself, barbecue competitions are a simple concept that probably evolved in multiple locations, at multiple times, whenever one person said to another, ‘My barbecue is better than yours.’ ” Canada’s first was what is today London Ribfest, which began in 1985 as a barbecue competition. Mr. Hillier believes its founder was a man named Bill who, in 1988, handed it over to the local Boys and Girls Club, which rechristened it a ribfest but gave it up to Mr. Hillier in 2009 after deciding it was too much work for their volunteer group. Mr. Hillier has not been able to track Bill down to confirm the early details, though. “Some say he died of a heart attack, motorcycle accident,” he says. “Nobody knows.”

Around that same time, Larry Murphy – the grandfather of Canadian ribbing, a 63-year-old Alabaman with a wrinkled forehead whose thick drawl rhymes “sauce” with “house” – was running a general store called Camp 31 in Brewton, Ala. In barbecue circles, the state is known for its abundance of rural pigs and hickory wood, an ideal combination for smoked ribs. Mr. Murphy made his so well that Brewton’s police department sponsored him in a barbecue cook-off in Pensacola, Fla., where he surprised even himself by winning first place for sauce and ribs. “I wasn’t no competition,” he recalls today. “I was just down tryin’ to do the best I could.” He decided to turn his store into a rib shack and take his business on the road, touring across North America.

“He was a player down in the States, but he became the king up here,” says Mr. Smith of Gator BBQ. Back then, Mr. Smith was working for the carnival company Conklin Shows, which recruited Mr. Murphy into their national tours. “Nobody knew what pulled pork was,” he recalls. “Had to put a little extra on the ribs just to get people to taste it.”

Ribfests proved as popular as Mr. Murphy’s pulled pork until the Rotary got involved in 1994. Members Robert Peeling and John Thorpe were tasked with finding a new fundraiser when they considered a ribfest. Mr. Peeling chanced upon Mr. Murphy ribbing at the Canadian National Exhibition, and, after a 90-minute conversation that day and subsequent weeks of back-and-forth, committed to bring one to Burlington’s Spencer Smith Park. Even though that first festival, in 1995, was doused by rain and netted Rotarians just $850, “we still had people coming out, standing in line in the pouring rain, waiting for their ribs,” Mr. Peeling says. “That showed you there that something was right.”

“It became a war”

Canadian ribbing enjoyed a quiet first decade, but grew antsy in its teenage years, as more teams crammed into the Ontario circuit and increasingly costly border restrictions deterred Americans from entering the country. Competition got nasty: Ribbers began discreetly stuffing ballot boxes to rig audience-choice awards some set their trophies in front of rival teams others erected huge, confusing banners to mislead locals into thinking they’d won first place recently at any given festival. One owner alleges another took a pole to his rig and scratched it up. “All of a sudden, it became all about the money,” a senior ribber told me. “They were all doing it. It became a war.”

Something had to change. In early 2012, before the summer season kicked off, a dozen or so ribbers met in a hotel conference room and hashed out 10 rules for ribfest etiquette. “We sit down, we have a couple drinks two times a year, we decide what should we talk about,” says Mr. Gerl of Camp 31. “To stop the bullshit in the park.”

If Larry Murphy is the grandfather of ribs, Bernie Gerl is the godfather. A burly man of 50, Mr. Gerl has the large, calloused hands of someone who’s worked in restaurants all his life at age 17, he took a loan from his family to buy his own pizza restaurant in Hamilton. He helped launch Camp 31’s Canadian location in Paris, Ont., in 1995, and inherited the role of ribbing ringleader after Mr. Murphy retired. He is the association’s first and only president, and has a financial stake in several association rib teams.

Together, these ribbers standardized banners and prices, and slapped restrictions on sauce sampling and trophy placements. They chose a president, a secretary, a board of directors and a name: the Ontario Ribbers’ Association.

Although it originated as the ribbers’ United Nations, it evolved into something resembling a union. Ribbers suddenly had leverage against rising vendor costs and organizers’ arbitrary rules, and threw their weight around against what they saw as unfair requests, such as too many free meals or price hikes. “There’s been threats, game-playing and stuff,” says Hugh Williams, Toronto Ribfest’s director. “It’s part of the business.”

Ribbers and Rotarians are hesitant to talk publicly about these issues, because both sides agree the association has helped smooth out more problems than it’s caused. In fact, several ribfest organizers say they will only bring in association members, because it makes selecting ribbers easier. Mr. Racicot, in Burlington, wants to go one step further and adopt a similar union among Rotary ribfest organizers. “My thinking is we should band together to leverage our brand,” he says, which would allow a streamlined avenue for sponsorship across all ribfests in Ontario.

These parallel monopolies – those in charge of festivals and ribbers – shed light on how this industry functions. It is based largely on history and loyalty, who you know rather than how well you rib. It has allowed for a comfortable status quo to thrive for two decades.

This has created a brick wall for entrepreneurs on both sides. “It is tough for a new guy to get in, no question about it,” Mr. Gerl says. “Is it a problem? I don’t think it’s a problem.” The association doesn’t guarantee anyone a spot in a festival. Instead, entrepreneurial ribbers can head farther out into the province, paving their own way if they need to, pollinating Ontario with more and more ribfests.

Which is exactly what they’re doing.

“This is the beginning”

Gus Sakellis, a newer association member, is one of the last upstart ribbers in Ontario. After starting Ribs Royale in 2006, he spent four years trying to break into the scene. “It was very difficult to get into ribfests,” he says. “There’s not much real estate to go around.” Festival organizers select ribbers based on history and loyalty – a brick wall for entrepreneurs.

So in 2010, Mr. Sakellis created his own opportunities. Instead of working a second job during the winter months (as done by certain ribbers, dubbed “weekend warriors” by full-timers), Mr. Sakellis toured rural Ontario, pitching ribfests to non-profits around Thunder Bay, Kemptville and Perth. “We were quite taken by surprise year one,” says Jim Comuzzi, who organizes Ribfest Thunder Bay with the city’s downtown BIA. They expected 12,000 people to show up twice that many did.

John Kasias, who founded Railroad Ribs in 2010, is in a similar situation. Railroad is a small rig with few awards to its name the first time he played London Ribfest, Mr. Kasias walked away in the red because of the several-thousand-dollar entry fee. The following year, on the same weekend, he worked an event that cost him only $1,000 to enter, and now frequents such non-ribfest events as Buskerfest in Toronto and Westfest in Ottawa. “I choose to see opportunity in all places,” he says.

Mr. Sakellis and Mr. Kasias are clever and intrepid business owners, just as Mr. Brown is and, like Mr. Brown, they are helping expand rib culture exponentially, in pockets of Ontario that would otherwise lack the spectacle of live fire-grilled ribs. And yet the ribbers themselves have eschewed criticism of market saturation, while Mr. Brown has been bludgeoned with it.

“It’s a slap in the face to Justin,” says Rob Mise, the general manager of St. Thomas’s local radio station and a staunch supporter of Mr. Brown’s. “Here’s a guy who wants to go and start a business, employ people, get the economy going in these markets, too. Why should Welland go without a ribfest? Is that fair?”

Welland is perhaps Northern Heat’s most controversial market. It is 15 kilometres and three weeks apart from St. Catharines Rotary Ribfest, one of the oldest in Ontario. Wade Stayzer, who organizes the event, says he’s more worried about retaining local sponsors than he is about attendance, and “would love to see Justin focus on communities without ribfests.”

How communities are defined is precisely the problem. For many Rotarians, it is an area beyond city borders, mingling tourists with locals and turning dollars into donations. According to Mr. Brown’s side, a community is any municipality of ribfest have-nots who want an event to call their own.

There’s some precedent for blurry market definition. The Rotary Club of Cambridge kickstarted a ribfest 16 kilometres away from Kitchener’s ribfest, a for-profit event that had been running strong for a decade. Mr. Stayzer helped the Niagara Falls Rotary club set up its own ribfest 20 kilometres away from St. Catharines. “We don’t see it as a big deal,” Mr. Stayzer says, because seven weeks separate the two events and both raise money exclusively for charities.

The Rotary cannot avoid Northern Heat indefinitely popular business models are destined for enterprise growth. Several Rotary ribfests, such as those in Burlington and Toronto, are expanding to include full-time salespeople and celebrity chefs. Ribbers are cultivating Western Canada, with the hopes that, 10 years from now, B.C. and Alberta will be as bloated with pork and ribs as Ontario is now.

Mr. Brown isn’t sure yet if he’ll add more cities next year, but even if he doesn’t, others surely will. Mr. Mise, at least, has faith. “This is the beginning,” he says. “This is only gonna get bigger, bigger and bigger. He’s not stopping.”

You walk into the park and see a dozen rigs. They’ve all got heaps of golden trophies and first-place banners. Old men with beer bellies and thick white beards are calling you over to every direction. How do you choose?

Ignore the trophies. Everyone’s won trophies. Some ribbers won’t even display them, preferring to focus on the product and character of their teams. If you really care about awards, look to their banners and see who won the most recent first-place awards. (Even this will be fairly arbitrary.)

Get sauced. Most teams, especially at big festivals, will send a staffer out to give out samples. Since every ribber buys meat from the same few sources, sauce is a key differentiator.

Don’t follow the lines. Once ribbers have a few people waiting for food, they’ll slow down – this is called “building the line.” Consumers are more inclined to line up behind 50 people than they are to be first in line at a quiet rig, because they assume popularity denotes quality. It doesn’t – it just means staffers are working slower.

None of them are American. Whether their names refer to the likes of Kentucky, Louisiana, Florida or Alabama, they’re all Canadian now. Brands may have originated down south, but they would have been bought by Canadians years ago. And those Southern accents, we’re sorry to say, are just part of the show.


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“It’s an original Jamaican jerk chicken, but we’ve tamed it down a little over the years because it was a little bit too hot,” said Riley, who moved from Jamaica to Toronto when he was 12.

“People like the Jamaican flavour. It’s different, and it’s introducing people to something they don’t have every day. And the response has been great. And our sauce has a little bit of spice, too. It’s not as sweet as the other trucks’ sauces. We’re coming from spice, so we tend to have spice in what we do.”

The Grand Ribfest is organized by the Grand FoodFest Foundation, which organizes similar events across Quebec. Proceeds from the sale of reusable cups and forks and beer are given to local charities. The organization will announce which charities receive the money on the final day of the Grand Ribfest.


Here at Trident, catching fish isn’t just our business. It’s our livelihood. It’s our calling. We are all fishermen here, and catching the purest and healthiest seafood is what we do — it’s what we’ve done for more than 40 years. And if we stay true to our beliefs in protecting the oceans where we fish, it’s what we’ll be doing 40 years from now, too.

The story of Trident Seafoods starts back in 1961, when a 19-year-old kid with nothing but a dream drove an old Ford from Tennessee to Seattle, in search of a great adventure at sea.

That 19-year-old kid was Chuck Bundrant. And that little “adventure” stretched into a 12-year journey across Alaska, aboard any ship he could find, discovering everything there is to know about fishing and crabbing along the way.

Chuck met two other likeminded crab fishermen in the early 1970s, Kaare Ness and Mike Jacobson. All three pooled their money together and built the Billikin—a 135-foot boat that not only changed the course of their partnership, but also changed the course of the entire seafood industry. The ingenious Billikin was the first vessel of its kind to feature crab cookers and freezing equipment onboard, so their fresh catch could be processed as soon as it was pulled out of the water instead of coming all the way back to shore.

That partnership over 40 years ago marked the beginning of Trident Seafoods. And that 19-year-old kid from Tennessee would become its founder and CEO. Chuck Bundrant could never have imagined how far that little “adventure” back in ‘61 was going to take him.


5. Chosen Half Marathon

"The Prettiest Race in Texas" can be found in New Braunfels — located in-between Austin and San Antonio — and raises funds for orphans and adoptive families. The Chosen Half Marathon and 5K exists to help children as they are adopted into families and provide care to orphans not yet adopted.

"Race fees go directly to help care for children who need safe, loving, permanent families," says race founder Jenni Lord. "There are more than 165 million children worldwide who are orphaned and more than 10,000 children in our area in the foster care system. We raise money and awareness for these vulnerable children." There have been zero failed adoptions with members served by Chosen, thanks to the mentoring, education, therapy and outreach provided to its families.


Our next Dinner And A Movie celebrates Phish’s famed 1998 Island Tour! We’ll be featuring the April 4, 1998 show from Providence Civic Center in Providence, Rhode Island, nearly 23 years to the day. Join us on the couch this coming Tuesday at 8:30pm ET at webcast.livephish.com. Chef Sara Bradley is the chef and proprietor

Our next Dinner And A Movie features Phish’s February 22, 2019 show from Barceló Maya Beach, Riviera Maya, Mexico. Join us on the couch this Tuesday at 8:30PM ET at webcast.livephish.com. What’s on the dinner menu? Classic Chile and Cheese Tamales and Black Bean Soup! Full recipes can be found below. Don’t forget to tag


Ten Young African Millionaires To Watch

While African millionaires and billionaires like Onsi Sawiris, Raymond Ackerman, Aliko Dangote and Deinde Fernandez may have more money than most of us can ever dream of, there’s one thing they can never buy: Youth. Even money has its limits.

But there are a handful of young Africans in their 20s and 30s who have built businesses and amassed enviable million-dollar fortunes. Call them million-dollar babies. While some are corporate animals others are empire builders- like Ladi Delano, the restless 30 year-old Nigerian entrepreneur who founded Solid XS, a hugely successful premium Vodka business in China when he was barely 23 years old. He subsequently flipped his vodka company for millions of dollars. Today, he is a co-founder and CEO of Bakrie Delano Africa, a $1 billion investment vehicle committed to making acquisitions in Nigeria’s mining, energy and agriculture sectors.

There are thousands of young and immensely successful entrepreneurs across the African continent. There’s a growing number of Africans aged 40 and under who are legitimately amassing multi-million dollar fortunes. They don’t inherit stuff they build it themselves.

Here are ten you need to know:

Mark Shuttleworth, Sud africain

When Shuttleworth was 22, he founded Thawte, a digital certificate and internet security company which he sold to VeriSign for $575 million in 1999, when he was 26. Shuttleworth used a fraction of his proceeds to start HBD Capital (now called Knife Capital), a Cape Town-based emerging markets investment fund. HBD has made a series of successful exits including Fundamo, a mobile financial services company which was acquired by Visa for $110 million in 2011 and csense, which was acquired by GE Intelligent Platforms the same year. Shuttleworth also founded and funds Ubuntu, a computer operating system which he distributes as free open source software. Shuttleworth has a net worth north of $500 million.

Ashish Thakkar, ougandais

Thakkar, 29 is a co-founder and CEO of Mara Group - a Ugandan conglomerate with tentacles in financial services, hotels, renewable energy, technology and manufacturing. Annual revenues are approximately $100 million and the group has an active presence in 16 countries on four continents. Devoted philanthropist: Through his Mara Foundation, Thakkar provides mentorship and seed funding to young East African entrepreneurs. Also funds Next Generation Schools, an independent charity focused on improving education quality in disadvantaged secondary schools in Uganda. The Mara Group recently signed a $300 million deal with the Tanzanian government to develop a 3.5 million square foot state of the art mini-city.

Ladi Delano, nigérian

The jet-setting Nigerian serial entrepreneur made his first millions as a liquor entrepreneur while living in China. In 2004, at age 22, he founded Solidarnosc Asia, a Chinese alcoholic beverage company that made Solid XS, a premium brand of vodka. Solid XS went on to achieve over 50% market share in China and was distributed across over 30 cities in China, and pulled in $20 million in annual revenue. Delano subsequently sold the company to a rival liquor company for over $15 million and ploughed his funds into his next venture-The Delano Reid Group, a real estate investment holding company focused on mainland China. Today, Delano is the co-founder and Chief Executive Officer of Bakrie Delano Africa (BDA) - a $1 billion joint venture with the $15 billion (market cap) Bakrie Group of Indonesia. Bakrie Delano Africa serves as the investment partner of the Bakrie Group in Nigeria. The Indonesian conglomerate has provided over $900 million worth of funds to invest in Nigeria and Bakrie Delano Africa is responsible for identifying investment opportunities in mining, agriculture and oil & gas and executing them.

Justin Stanford, Sud africain

South African-born Stanford is a software entrepreneur and venture capitalist. After dropping out off high school, Stanford set out to launch an internet security company which flopped. When he came across ESET, a Slovakian anti-virus software package, he negotiated with its manufacturers and cornered the exclusive, lucrative Southern African distribution for the product. Today, Stanford’s ESET Southern Africa operates the ESET brand in the region and sells ESET’s range of internet security products in about 20 sub-Saharan countries, leveraging on an extremely successful internet business platform and digital distribution model for online software sales and service. Today, Stanford’s ESET brand records over $10 million in annual turnover and controls 5% of the anti-virus market in Southern Africa. Stanford is also the founding partner of 4Di Capital, a Cape Town-based venture capital fund. Stanford is also a co-founder of the Silicon Cape Initiative, a non-profit movement that aims to turn the Cape into Africa's own Silicon Valley.

Magatte Wade, Sénégalais

In 2004 Magatte Wade founded Adina World Beat Beverages, a San Francisco beverage company that manufactures coffee, tea and fruit juices using traditional beverage recipes across Africa and organic ingredients sourced from smallholder farmers in Africa and Asia. Within five years of launching, Adina raised over $30 million in venture capital from institutional investors and the products began being sold by Whole Foods and United Natural Foods. Magatte stepped down from her position as CEO to grow her second company, Tiossan, a manufacturer of luxury skin care products based on indigenous Senegalese recipes.

Mike Macharia, Kenyan

When he was 25, Macharia, a Kenyan national, founded Seven Seas Technology, now easily East Africa’s most reputable IT services firm. The $50 million (annual sales) company is a leading provider of integrated business and technology solutions across Africa in the telecom, financial, Real Estate, service industry and government. Seven Seas is gearing up to get listed on the Nairobi Stock Exchange next year.

Vinny Lingham, Sud africain

Lingham, a South African national, is the founder of Yola Inc, a San Francisco-based Web 2.0 outfit that provides free website building, publishing and hosting services to over 3 million active users across the globe. Yola has attracted over $30 million in venture capital financing from institutional investors such as Columbus Venture Capital, a subsidiary of South African billionaire Johann Rupert’s Richemont Group. Prior to Yola, Lingham founded Click2Customers, a hugely successful search engine marketing company with offices in London, Cape Town, and Los Angeles. Click2Customers rakes in about $100 million in annual revenues. Lingham is a co-founder of the Silicon Cape Initiative along with fellow South African entrepreneur Justin Stanford.

Kamal Budhabatti, Kenyan

Kamal is the founder and CEO of Craft Silicon, a $50 million (market value) Kenyan software company which provides software in core banking, microfinance, mobile, switch solutions and electronic payments for over 200 institutional clients in 40 countries spread across four continents.

Yolanda Cuba, Sud africain

Executive Director, South African Breweries

One of just two women to make it to this list. When Yolanda Cuba was 29 she was appointed CEO of Mvelaphanda Holdings, a Johannesburg Stock Exchange-listed investment holding company. She was awarded stock options worth over $10 million which she exercised before stepping down as CEO last year. She subsequently took up a job as an Executive Director at South African Breweries. Cuba still serves on the boards of South African blue chips such as Steinhoff International Holdings and Absa Group.

Jason Njoku, nigérian

The maverick Nigerian Internet entrepreneur is founder of Iroko TV, the world’s largest digital distributor of African movies. Iroko TV has been dubbed the ‘Netflix of Africa’. Earlier this year, Iroko TV raised $8 million in venture capital from Tiger Global Management, a New York-based private equity and hedge fund run by billionaire Chase Coleman. IrokoTV enjoys lucrative content distribution deals with Dailymotion, iTunes, Amazon and Vimeo. Njoku is unwilling to divulge figures, but analysts believe IrokoTV could be worth as much as $30 million. Njoku is the company’s largest individual shareholder.

Editor's note: This article has been corrected to reflect that Yolanda Cuba is not the only woman on the list, but one of two women. The other woman is Magatte Wade of Senegal.


A Short History of the Distillery District in Toronto

Today, the Distillery District is a historic escape that provides a unique experience for locals, close to a journey back in time. What makes the district distinctive is its Victorian architecture, right in the heart of Toronto. The village is also considered a Canadian National Historic Site. You are surrounded by the nostalgic atmosphere of Victorian Industrial Architecture and cobblestone walkways as you walk through the Distillery District. Specialty boutiques, rustic coffee shops, restaurants, and more are studded along the pathways. However, the village was not always the historic landmark it is today. Throughout the past almost 200 years, the Gooderham and Worts distillery has undergone rich transformational change, and has remained staunch to Toronto through all its stages of sprouting into a metropolitan centre.

1929 – Billboard location (1) 1966 – Gooderham & Worts

James Worts immigrated from England to Canada in 1831 and, with his brother-in-law William Gooderham, opened a mill for grinding grain. Two years later, during childbirth, Worts’ wife died, and he ended his life. Gooderham, however, persevered and stayed with the company, partnering with Worts’ eldest son. Gooderham added a distillery to the mill in 1837, due to the rise in harvesting grain from Upper Canada farms, and thus began to produce whiskey.

By the 1850s, in the midst of the bustling and developing nature of the city, the Gooderham and Worts distillery was flourishing and thriving. In addition to the former distillery and flour mills, the distillery included a wharf, storage facilities, an ice-cream shop, a barrel-making cooperative and a dairy.

Mill Street and Trinity. – [between 1977 and 1998] District, Distillery. – [between 1977 and 1998 Gooderham opened a new distillery on Mill Street in 1859, recognized as the most significant contribution to the manufacturing industry in Toronto. Sadly, a fire destroyed parts of the main building in 1969, forcing Gooderham to rebuild the building for his company to continue to survive.

In 1871, Gooderham and Worts became one of the largest exporters in spirit production, shipping millions of gallons of whiskey all across Canada as well as throughout North and South America. At one point it was the largest distillery in the world. After the death of Gooderham and Worts’ son, Gooderham’s son inherited the distillery. Between 1914 and 1920, WWI and Prohibition began to stall spirit production. In 1923, he was forced to sell the withering business to Harry C. Hatch, who partnered with Hiram Walker & Sons Ltd., renaming the business Hiram Walker-Gooderham & Worts Ltd. In 1927 with a pivot towards Canadian Club whiskey production, operations shifted to Windsor, officially concluding the production of rye whiskey at Gooderham & Worts in 1957.

District, Distillery. – [between 1977 and 1998]

1990 – Excavation and construction in Distillery District

In the 1990s, The Distillery District was revitalized as it became known for something new, film. The intimate region became the number one film hub in Canada and the second outside of Hollywood, over 1700 movies being filmed there. Completing its refashioning, Cityscape Holdings bought the distillery in 2001. They began the project of restoring the district in order to turn it into a pedestrian only neighbourhood that would preserve its heritage, “entirely dedicated to arts, culture and entertainment.” Finally in May 2003 the district reopened and ever since has been one of Canada’s top tourist attractions.

District, Distillery. – [between 1977 and 1998] District, Distillery. – [between 1977 and 1998] Today it plays an integral role in the culture and energy of the city, hosting the annual Distillery District Christmas Market, a 10 day event with inspiration taken from the spirit of the traditional European Christmas Markets. The market truly characterizes a Toronto holiday season, infusing visitors with holiday spirit as they take in the festive music of carollers and choirs, twinkling lights strewn across the buildings, holiday-inspired food, and the grand 50 foot Christmas tree. Distillery District, featuring Gooderham and Worts sign


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